rois semaines après les incidents de Sidi Ifni du 7 juin dernier, la ville, selon les témoignages recueillis, est revenue au calme mais la population est sur le qui-vive. «Ce qui s’est passé ne pourra s’effacer de la mémoire de la capitale des Aït Baâmrane. Tant que des solutions n’ont pas été trouvées aux problèmes dont souffre la population, le risque d’une nouvelle déflagration n’est pas totalement écarté», alerte un militant associatif qui a lui-même participé au blocage du port de la ville. En attendant, l’heure aujourd’hui est plus à l’analyse.