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ême vivant modestement, et ayant des difficultés physique et morale, ma conscience m'interdira jusqu'au bout de vendre la vie du père de mes enfants contre de l'argent sale", écrit Zoubida Ait Si Rahal dans sa lettre ouverte datée du 16 mars 2010. Cette mère de famille et immigrée marocaine en France, entend continuer la lutte pour la justice, pour la mémoire de son défunt époux.