ardi matin, à huit heures quarante, un Boeing 767 de la compagnie American Airlines a frappé de plein fouet la Tour Nord du World Trade Center à New York. Vingt minutes plus tard, un Boeing 757 de United a heurté la Tour Sud. Moins d'une heure plus tard, le centre d'affaires le plus prestigieux et le plus puissant du monde s'est effondré.

Les Etats-Unis d'Amérique ont été frappés, mardi 11 septembre, de plein fouet. Des avions-suicide se sont précipités sur les tours jumelles du World Trade Center de New York et sur le Pentagone à Washington. Les victimes et blessés se compteraient par milliers. C'est le plus effroyable attentat que les USA n'aient jamais connu.
Jusqu'à présent, il est impossible d'avoir un bilan exhaustif des victimes. Le président George Bush a parlé de " tragédie nationale ".
Pour l'instant il n'y a pas eu de revendications vérifiables. Les messages de solidarité continuent d'affluer à la Maison Blanche.
Chronologie des événements : un premier avion, apparemment détourné, a percuté l'une des Twin Tower de 110 étages. Dix-huit minutes plus tard, un second appareil de ligne s'est écrasé sur la deuxième tour de cet ensemble immobilier.
Un peu plus tard, une autre explosion s'est produite au même endroit. L'une après l'autre, les deux Twin Towers se sont littéralement effondrées. On s'attend à recenser des milliers de morts. D'autant plus que plus de 40.000 personnes travaillent habituellement dans ces deux tours. Selon un témoin qui a vécu le drame, plusieurs personnes ont été éjectées des fenêtres.
Par la suite, trois explosions ont eu lieu simultanément à Washington, à proximité du ministère de la Défense, touchant une aile du Pentagone.
Un nouvel attentat à la voiture piégée a été commis peu après au département d'Etat (le ministre des Affaires étrangères américain).
Afin d'éviter tout nouvel attentat par voie aérienne, l'administration américaine de l'Aviation civile (FAA) a interdit tout mouvement d'avion au dessus de territoire américain, et les aéroports ont été fermés..
De par le monde, les réactions ne cessent de pleuvoir. Plusieurs chefs d'Etat ont condamné vigoureusement cet acte qualifié de "barbare".
Réaction économique : le Wall Street a fermé jusqu'à nouvel ordre. Les Bourses européennes ont immédiatement plongé. L'euro s'est au aussitôt apprécié face au dollar qui a accusé un net recul.